Voiture_blanchie_dos_ville_bruxelloiseSociété / Faits Divers 

8 000 euros d’amendes pour une fausses plaques d’immatriculation

Imaginé rayer votre véhicule de la circulation et continuer pourtant à recevoir des contraventions par dizaines. C’est le cauchemar vécu par une habitante de Hasselt, victime d’une fraude à la plaque d’immatriculation qui lui a valu plusieurs mois de démarches administratives et judiciaires.

Un escroc bruxellois utilise une plaque radiée

Els Delamper pensait en avoir terminé avec son ancienne immatriculation en janvier 2025. La résidente de Hasselt avait officiellement fait radier sa plaque, mettant fin à son utilisation légale.

Pourtant, dès septembre 2025, les premières amendes ont commencé à affluer dans sa boîte aux lettres. Un automobiliste de la capitale belge avait purement et simplement copié son ancienne plaque pour circuler en toute impunité.

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Près de 8 000 euros de contraventions en quelques mois

Entre septembre 2025 et janvier 2026, les infractions se sont multipliées. Molenbeek, Saint-Gilles, différents quartiers de Bruxelles et même la France ont été le théâtre des violations commises sous cette fausse identité.

Les montants des amendes varient considérablement : 250 euros, 300 euros, 375 euros, et certaines dépassent même les 500 euros. La plupart des infractions ont été constatées pendant la nuit.

Au total, la facture grimpe à près de 8 000 euros, une somme vertigineuse pour des fautes qu’Els Delamper n’a jamais commises.

Des démarches administratives et judiciaires interminables

Face à cette situation ubuesque, la victime a multiplié les démarches. Elle s’est rendue au commissariat de Hasselt pour contester chaque contravention et a déposé une plainte officielle.

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Malgré ces efforts, Els Delamper a même été convoquée devant le tribunal de police de Bruxelles, contrainte de justifier son innocence dans une affaire dont elle n’est que la victime collatérale.

L’arrestation met fin aux infractions

L’enquête a finalement permis d’identifier le fraudeur. Les autorités ont procédé à son arrestation et ont saisi le véhicule équipé de la fausse plaque.

Depuis cette interpellation, les amendes ont cessé d’arriver. Toutefois, les conséquences de cette usurpation d’identité automobile restent lourdes pour la résidente de Hasselt, qui a dû investir temps et énergie pour prouver sa bonne foi.

Cette affaire illustre les failles du système de contrôle des immatriculations et les difficultés rencontrées par les victimes d’usurpation pour faire valoir leurs droits face à l’administration.

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